Résistance citoyenne

UNE MOTIVATION "AUTRE", UNE AUTRE FAÇON DE PARTICIPER A LA VIE COLLECTIVE

Tuesday
Sep 07th
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Partis

Liste de Partis, clubs et mouvements politiques

 

En construction

 

 

Partis et mouvements politiques

Rassemblement pour la Démocratie Directe

Club Nouveau Siècle

Dialogue et Initiative

 Fondation Charles de Gaulle

Gaylib

Génération France

Groupe UMP de l'Assemblée nationale

Groupe du Parti Populaire Européen (Groupe PPE)

Mouvement des Réformateurs

UMP

Parti chrétien démocrate

Parti radical

Réforme & Modernité


Rassemblement pour la Démocratie Directe

Le Rassemblement pour la Démocratie Directe a pour but :


1 - De promouvoir, par tous les moyens légaux et démocratiques, en France, en Europe et dans le Monde, la Démocratie Directe ainsi que les valeurs et principes du Rassemblement pour la démocratie Directe définis dans sa Charte.

2 - De rassembler, dans le cadre des institutions en vigueur dans les différents pays, toutes les personnes désireuses de contribuer à l’essor de la Démocratie Directe et soucieuses de faire respecter les valeurs et principes du Rassemblement pour la Démocratie Directe.

3 - D’oeuvrer
pour permettre, au nom du bien commun et de l’intérêt général, à chaque citoyen jouissant de ses droits civiques, d’exercer pleinement, sans l’intermédiaire des appareils politiques, sa légitime souveraineté en participant directement et régulièrement aux d&eacutecisions qui le concernent, au sein des quartiers, communes, départements, r&eacutegions et nation ainsi qu’au niveau européen et mondial.

4 - De mettre en oeuvre
toutes les dispositions prévues dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et notamment les articles 6 et 14 (1).

5 - De créer,
conformément à l’esprit de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, les conditions nécessaires au maintien de la dignité de la personne humaine, de la liberté de croyance, de la liberté d’opinion et de l’égalité de droits des hommes et des femmes.

6 - De développer
l’usage des différents types de référendums permettant l’exercice régulier de la légitime souveraineté citoyenne conforme aux articles 2 et 3 (2) de la Constitution de 1958 : R&eacuteférendums d’initiative populaire, d’aprobation, de ratification et de révocation.

7 - De favoriser
la recherche, la mise en place et l’utilisation de tous les moyens légaux et démocratiques permettant une meilleure information des citoyens sur tout ce qui les concerne (radio, télévision, presse écrite, panneaux d’affichage, panneaux électroniques d’affichage, bulletin municipal, d&eacutepartemental, régional, Internet, etc.).

8 - De former,
au sein de l’école de la démocratie, tous les citoyens qui désirent se familiariser avec les buts, valeurs et principes du Rassemblement pour la Démocratie Directe ainsi qu’avec les procédures d’application, les institutions citoyennes et la nouvelle Constitution nécessaires à la pratique de la Démocratie Directe.

9 - De participer
à la recherche, au développement et à la mise en place de tous les moyens légaux et Démocratiques permettant la pratique régulière de la Démocratie Directe : Vote électronique, Internet, carte à puce, biométrie, etc.

10 - De présenter
à toutes les élections françaises, européennes et mondiales des candidats membres du Rassemblement pour la Démocratie Directe.

11 - De s’associer
avec tout mouvement ou association soutenant la Démocratie Directe ainsi que les buts, valeurs et principes du Rassemblement pour la Démocratie Directe.

Parti Chrétien-Démocrate


Le Parti Chrétien-Démocrate est un parti politique français créé en 2001 sous le nom de Forum des Républicains Sociaux. A la suite du Conseil National du 20 juin 2009 il est devenu le Parti Chrétien-Démocrate (PCD).
Parti fondateur et associé de l’UMP depuis 2002, le Parti Chrétien-Démocrate porte ses valeurs au sein de la majorité gouvernementale tout en gardant sa liberté de parole et d’action.

Cette action est par ailleurs rendue possible grâce à notre présence dans les différentes instances nationales : le Parti Chrétien-Démocrate compte à ce jour 2 députés, 200 élus, et quelque 9 500 adhérents qui font confiance au parti pour porter leurs idées, le font vivre de leurs convictions et de leurs engagements dans chacune des délégations.


Parti Radical


Le Parti Républicain Radical et Radical- Socialiste, dit "Parti Radical" est né le 21/23 Juin 1901 (Congrès deParis). Il est le plus ancien Parti politique français.

Le Parti Radical a donné 31 Chefs de Gouvernement , des centaines de ministres et secrétaires d’Etat, des milliers de députés et sénateurs.

Parti de valeurs et de convictions, le Parti Radical est à l’initiative des lois sur les associations et sur la laïcité dont il célèbra en 2005 le centenaire.
Il a toujours été présent lors des événements majeurs qui ont fait l’Histoire : en 14-18 avec Clémenceau, dans l’entre-deux guerres avec Herriot, lors de la décolonisation avec Mendès-France, au moment de la modernisation de la France dans les années 60 et 70.

Membre fondateur de l’UDF en 1978, il participe à tous les gouvernements de la droite républicaine (1986, 1993, 1995 et 2002). Il a officiellement accordé son soutien à la candidature de Jacques Chirac dès le premier tour des élections présidentielles en 2002.
Depuis le 17 novembre 2002, il est membre associé de l’UMP et demeure en tant que tel, parti politique de plein exercice.


Réforme & Modernité

 

L’Association « Réforme & Modernité » réunit des membres de la société civile, acteurs de la vie culturelle, scientifique et sociale, des décideurs économiques et des responsables politiques qui veulent œuvrer ensemble aux réformes indispensables pour que la France et l’Europe s’attèlent avec espoir et succès aux défis posés par le monde moderne.

La France a d’énormes atouts pour faire face aux nouveaux horizons qui s’ouvrent à elle. Le plus considérable est la diversité des talents et la volonté d’entreprendre de ses citoyennes et de ses citoyens. Pour permettre à la France et aux Français de donner leur pleine mesure, nous devons nous appuyer sur une société de libertés, où l’épanouissement des individus va de pair avec leur responsabilité. Société de liberté donc société ouverte, qui sache allier les sources spécifiques de nos traditions aux indispensables remises en cause, seules capables d’ouvrir les voies de l’avenir. Notre mémoire doit nous servir à inventer.

Nous nous devons, pour les générations à venir, d’être attentifs à l’émergence de nouvelles aspirations ainsi qu’aux progrès scientifiques et techniques pour anticiper et préparer l’environnement économique et social indispensable aux nouveaux rapports qui s’établissent dans le monde interconnecté du vingt et unième siècle.
Cessons de subir le monde d’aujourd’hui et de craindre le monde de demain. Soyons actifs et créatifs par notre force d’initiative et de proposition.


Mouvement des Réformateurs

 

Historique des Réformateurs

Le mouvement des Réformateurs est une association loi 1901, personne morale associée à l'UMP, créée en février 2006 à l'issue d'une période d'activité parlementaire ayant débutée en 2002.

En effet, au début de la législature 2002-2007, Hervé Novelli et quelques parlementaires ont souhaité se regrouper sur les thèmes de la réforme et de la modernisation de notre pays pour aider, voire pousser les gouvernements, à tenir compte de cette nécessité absolue de réformer notre pays en profondeur.

De 2002 à 2007, les Réformateurs ont, par leur action a l'assemblée, contribué à la consolidation de l'UMP, proposé et fait voter un certain nombre de réformes et préparé activement les campagnes présidentielle et législatives de 2007.

Regroupant initialement quelques députés, les Réformateurs ont compté jusqu'à 80 parlementaires à la fin de la dernière législature. Ce groupe s'est construit en refusant de se baser sur les anciens clivages partisans, préférant à cette vision du passé, un rassemblement d'avenir autour des convictions libérales pour accueillir au sein des Réformateurs des députés de tous les horizons. Si beaucoup de députés issus de Démocratie Libérale ont rejoints les Réformateurs, ils ont pu compter aussi sur l'apport de nombreux gaullistes, centristes et radicaux. Cette démarche, dans le droit fil de celle ayant prévalue à la création de l'UMP, a bénéficié à la consolidation de notre Mouvement commun.

L'action a l'Assemblée a été intense et riche de propositions de loi ou d'amendements retenus par les différents gouvernements de la précédente législature. A titre d'exemple, nous pouvons citer la mission d'enquête sur les 35 heures que le gouvernement a confiée à Hervé Novelli, les amendements à la loi Fillon constituant des plans d'épargne retraite, l'amendement visant à sortir de l'ISF les biens professionnels pour faciliter leur transmission voté dans la loi Dutreil, l'amendement visant à faciliter l'investissement dans les PME par le biais de défiscalisations voter dans cette même loi Dutreil, ainsi que le dépôt de nombreux projets de lois sur les institutions (supprimer le cumul fonction publique/fonction élective), la modernisation de la fonction publique (pour un « spoils system » intégral), etc….

Enfin, par ses actions à l'Assemblée, au sein du Parti, ses articles ou ses propositions pour le projet législatif de l'UMP, les Réformateurs ont participé activement au projet présidentiel et législatif qui est donné d'appliquer dorénavant à la majorité. A cet égard, Hervé Novelli, en défendant en tant que Ministre à l'Assemblée le projet de loi « Travail, Emploi, Pouvoir d'achat » auprès de Christine Lagarde et de Luc Châtel en juillet 2007 a pu retrouver des mesures que les Réformateurs avaient proposées sur la libération des heures supplémentaires ou la défiscalisation d'une partie des Investissements dans les PME réalisés par les personnes assujetties à l'ISF, la simplification de la vie des entreprises ou la création du statut de l'Auto-entrepreneur. D'autres mesures importantes défendues par Nicolas Sarkozy et appliquées par le gouvernement de François Fillon (Développement du crédit impôt recherche, autonomie des universités, réforme de la fonction publique, réforme des institutions, ...) participent aussi de l'apport des Réformateurs dans les réformes effectuées par le Gouvernement et le parlement lors de la première session parlementaire du quinquennat.

 Fondation Charles de Gaulle

 

La Fondation Charles de Gaulle a pour but de faire connaître, en France et à l’étranger, l'action et l'œuvre du général de Gaulle, patrimoine commun de tous les Français.


Club Nouveau Siècle

 

Lors de la création en Assemblée Générale le 25 novembre du Club Nouveau Siècle nous avons voulu redonner force et vigueur à la grande mouvance du gaullisme social que la presse a appelé « Gaullisme de gauche ». Nous avons voulu marquer l’actualité jamais démentie, toujours novatrice et résolument sociale du gaullisme.

Nous avons un statut de « personne morale associée » à l’Union pour un Mouvement Populaire. Nous travaillons d’un commun accord à soutenir la politique de Nicolas SARKOZY.


UMP - Le Mouvement Populaire

Valeurs

Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, notre Nation, l'Europe.
Nous affirmons deux principes pour restaurer la confiance des Français dans l'action publique : écouter les citoyens, agir avec eux et pour eux.

  • Liberté

Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d'imaginer, d'agir, de créer, de s'exprimer. La Liberté se manifeste à tous les niveaux de notre société. Pour autant, la Liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

Etre libre, c'est être responsable. Etre responsable c'est avoir conscience des droits mais aussi des obligations à l'égard de la communauté nationale et des générations futures.

  • Solidarité
    La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l'individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c'est de donner à chacun la possibilité d'une nouvelle chance.
  • Notre Nation
    La Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d'une histoire dont nous sommes fiers. Elle a forgé et forge notre volonté de vivre ensemble, de bâtir une destinée commune. La Nation républicaine se vit à travers des symboles. Elle n'est cependant pas un concept figé.
  • L'Europe
    La valeur de l'Europe est de construire un projet commun, élargissant ainsi les perspectives de chacun des états membres. Elle exige d'inventer les formes d'une construction où chaque pays conserve son identité tout en s'unissant aux autres. Nous refusons la vision d'une Europe qui se réduirait à la seule coopération économique.

 

Groupe UMP de l'Assemblée nationale

 

Fidèles à l’esprit, comme à la lettre, de la Constitution de la Vème République et unis autour du Président de la République élu le 6 mai 2007 les députés soussignés se constituent, par la présente déclaration, en groupe de l’Union pour un Mouvement Populaire. 


 Dialogue et Initiative


Retrouvez une série de témoignages de parlementaires membres de Dialogue et Initiative sur les valeurs de Dialogue & Initiative

Groupe du Parti Populaire Européen (Groupe PPE)

 

Avec ses 265 Membres, le Groupe du Parti Populaire Européen (Groupe PPE) est le plus grand groupe du Parlement européen.

Le Groupe PPE rassemble les forces politiques pro-européennes du centre et du centre-droit des différents États membres de l’Union européenne.

La plupart des partis du Groupe PPE appartiennent aussi au Parti Populaire Européen. Le PPE a été le tout premier parti politique transnational au niveau européen et est le parti le plus représenté au sein du Conseil des ministres. Les partis du PPE se sont rassemblés afin d’atteindre l’objectif d’une Europe plus compétitive et démocratique, plus proche de ses citoyens, en vue de parvenir à une économie sociale de marché.

En sa qualité de plus grand groupe au sein d’un Parlement où les partis non socialistes disposent désormais d’une nette majorité, le Groupe PPE a un poids supérieur à celui de tout autre groupe, ce qui lui permet de peser sur le programme politique de cette institution et de remporter les votes les plus importants. Nous en voulons pour preuve que depuis 1999, le Groupe PPE a plus souvent fait partie de la majorité que tout autre groupe lors des votes en séances plénières du Parlement européen.

La force du plus grand nombre a également permis aux Membres du Groupe PPE d’occuper des positions clés au sein du Parlement – notamment la Présidence de 10 des 22 commissions ou sous-commissions du PE, 5 de ses 14 Vice-presidents, et 2 de ses 5 questeurs. Au sein des commissions parlementaires, les Membres du Groupe PPE sont les mieux placés pour se charger d’élaborer les avis du PE sur les principaux aspects des propositions législatives et d’autres rapports importants: le nombre de rapporteurs chargés des thèmes importants et appartenant au Groupe est plus élevé que celui des autres groupes.


Gaylib

 

Gaylib est un mouvement associé à l’UMP qui œuvre en faveur de l’égalité pour les personnes LGBT


Génération France

 

Génération France est un club de réflexion fondé sur un principe central : offrir de vrais débats d'idées, sans tabous et surtout sans langue de bois, sur tous les sujets qui font l'actualité.


http://www.handipop.com/
Handi Pop'

http://www.populaires.fr/jeunes-actifs/
Jeunes Actifs

Définition

Un jeune actif est une personne qui entre dans la vie active. Sociologiquement, il apparaît qu’elle se situe entre 16 et 35 ans. Par extension, parce que « repartir à zéro » revient souvent à se retrouver face aux problématiques types des jeunes entrants dans la vie active, les jeunes actifs concernent les 16-40 ans.
En politique, les Jeunes Actifs forment un groupe hétérogène de personnes âgées de 16 à 40 ans.

Jeunes Actifs, c’est un truc de droite ?

Oui, c’est la raison pour laquelle on y trouve aussi bien des jeunes de gauche que du centre et de droite, grâce à la politique d’ouverture du Mouvement Populaire.
Les jeunes actifs ne sont pas systématiquement affiliés au Mouvement Populaire. Ce sont des décisions personnelles. Cependant, l’UMP nous aide à accomplir notre mission : représenter tous les jeunes actifs, de gauche, de droite et du centre jusqu’aux abstentionnistes. Il y a parmi nous des jeunes actifs, militants actifs et dévoués, qui ne votent pas. Ces paradoxes apparents trouvent des explications très claires dans nos ateliers. Venez voir !
Les JA tendent à se diviser pour renforcer leurs représentations : les jeunes ruraux (jeunes agriculteurs), les jeunes élus, les jeunes issus de la diversité, les jeunes demandeurs d’emploi, etc. Les thématiques nationales regroupent l’ensemble des jeunes actifs sur des thématiques « universelles » pour cette génération : logement, vie familiale, emploi, intégration, économie, justice, écologie, etc.

http://www.jeunesump.fr/beta/
Jeunes Populaires

Nous avons tous un point commun, nos valeurs, qui nous rassemblent, qui nous ressemblent.

Nous voulons la liberté pour tous et condamnons les régimes qui privent leurs populations de la liberté sociale, éducative, économique ou culturelle. Être libre signifie aussi être responsable de ses actes et de ses pensées, la lâcheté ne fait pas partie de nos valeurs.

Nous défendons la solidarité et la générosité pour protéger chacun de nous des aléas de la vie tels que la maladie ou le chômage.

Nos symboles reflètent ces valeurs sur lesquelles s’est fondé notre Nation. Nous souhaitons faire perdurer nos institutions sans pour autant rester sur un concept figé.

C’est aussi pourquoi nous désirons que l’Europe ne soit pas qu’une coopération économique mais aussi un moyen d’élargir les perspectives de chacun des états membres, en s’aidant mutuellement, tout en conservant son identité.

http://www.lechene.org/
Le Chêne

Débattre avec les Français, rechercher des réponses concrètes aux difficultés, proposer pour valoriser les atouts de notre Pays, participer à l’innovation politique, ne pas oublier ce qui nous rassemble, ici sont les racines de notre Chêne, créé à l'été 2006 par Michèle Alliot-Marie.

Le Chêne puise sa force de cette terre de France qui nous fait grandir.
Autour d’un chêne, on s’est toujours rencontré, on se rencontre ou l’on se rencontrera. C’est pour cela qu’aujourd’hui, ce Chêne nous abrite, nous rassemble et élargit ses branches pour rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent positivement participer au devenir de la France.

Il mobilise des experts, des forces vives, des hommes et des femmes qui souhaitent travailler au service d’une France qui avance.
Une France qui sait faire respecter sa souveraineté, entendre sa voix sur la scène internationale et qui agit pour la paix.
Une France ambitieuse qui valorise ses réussites, ses atouts et ses talents, et se projette à 10, 20 ou 30 ans.
Une France généreuse qui protège en assurant un nouveau pacte de solidarité, en permettant à chacun de trouver au quotidien sa place au cœur de notre société.
Une France de confiance qui rassemble, qui unit et qui assure le « vivre ensemble » sur son territoire.

Pour avancer, il faut oser poser lucidement et sereinement tous les véritables débats.

Le Chêne a vocation à être un laboratoire d’idées pour demain. Il s’intéresse à une République moderne, confiante en elle, dans un monde qui bouge. Il regarde ceux qui ont fait, qui font et qui feront la France – une diversité unie, sans exclusion, sans distinction.

Il est attentif à ce qui fait la France – des valeurs et des principes qui nous rassemblent.

Nous sommes convaincus que la France est un modèle social, économique et culturel auquel les Français sont attachés, une référence que le Monde regarde.

L’égalité, la liberté et la solidarité, dans un juste équilibre, constituent le modèle français. Il n’est question ni d’égalitarisme, ni de communautarisme, ni de libéralisme outrancier. Il ne s’agit pas de diviser, de s’affronter,  mais de rassembler pour créer les conditions favorables à l’émergence d’une véritable cohésion nationale.

Autour de Michèle Alliot-Marie, Le Chêne souhaite contribuer au passage d’une société de défiance à une société de confiance, en plaçant l’Homme au cœur de la décision politique.

Nous avons voulu nous rassembler pour porter les valeurs d’un Gaullisme du Renouveau et réussir la rencontre entre le Peuple, l’Etat et la Nation.

http://www.nouvelle-societe.com/
Le réseau Nouvelle Société Civile

Face au succès du « Club des Supporters de Nicolas Sarkozy » durant la campagne présidentielle, Yves Jégo a lancé le Réseau NS dès le mois de juin 2007. Ce réseau fédère aujourd’hui les personnalités de la société civile qui soutiennent l’action du Président de la République. Il s’agit d’un réseau informel, sans adhésion, fonctionnant via Internet, ayant pour objectif de partager l’information et d’alimenter le débat politique. Le Réseau compte aujourd’hui plus de 12 400 inscrits et bénéficie du soutien de plus d’une soixantaine de parlementaires et élus.

http://www.majoritepresidentielle.eu/
Les députés européens majorité présidentielle

http://www.ump-senat.fr/
Groupe UMP du Sénat

Déclaration politique

Nous, Sénateurs soussignés, avons décidé de nous réunir au sein du groupe Union pour un Mouvement Populaire, afin de soutenir, d’encourager et de participer aux réformes engagées par le Président de la République et par le Gouvernement.
Nous faisons le choix d’exercer le mandat qui nous est confié dans un esprit de responsabilité, de dignité et d’unité, mais aussi dans le respect de la liberté d’expression et de vote de chacun.

Attachés aux valeurs de notre République et à la défense des libertés de tous, nous mettrons au cœur de notre action législative la seule volonté de servir nos concitoyens et de respecter les engagements pris devant eux par la majorité présidentielle, à laquelle nous appartenons.

Notre méthode : l’anticipation et la concertation La complexité et la fragilité de notre société nécessitent réflexion et concertation. Pour répondre aux attentes des Français, nous souhaitons privilégier l’anticipation, le dialogue et la concertation pour construire des politiques utiles et efficaces pour l’avenir. Nous, Sénateurs, avons une relation au temps qui n’est pas la même que celle de l’Assemblée nationale. Nous inscrivons notre action dans la durée tout en restant ouverts à toutes les évolutions de la société pour assumer au mieux la mission que nous confie la Constitution. Nous entendons poursuivre cette méthode qui nous est propre, qui privilégie le respect et la mesure sur l’affrontement, les dissensions et la démagogie. Nous croyons au dialogue parce qu’il est source de consensus sans lequel rien de grand et de durable ne peut se construire.

Parce que nous sommes les protecteurs naturels des droits du citoyen et des libertés publiques, nous nous attachons à avoir une vision éthique et anticipatrice des questions essentielles de société.

A partir de valeurs partagées, nous entendons légiférer, contrôler, mettre en garde, anticiper et innover afin de construire l’avenir.
Pour une démocratie juste, responsable et irréprochable
Parce qu’il doit être efficace, moderne et protecteur, dans un contexte international marqué par la mondialisation, l’Etat doit montrer sa capacité à se réformer. Les impératifs d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier, les exigences des Français ont changé. L’Etat ne doit plus empêcher, entraver ou restreindre, il doit permettre, inciter, encourager et soutenir. Il doit mieux écouter les attentes des Français. Il doit imposer des règles, investir, prendre des participations, pourvu qu’il sache se retirer quand son intervention n’est plus nécessaire.

Voilà ce qui nous permettra de prendre toute notre part aux bouleversements du monde, dans le respect des valeurs de protection et de justice qui fondent notre modèle démocratique.

C’est l’ouvrage que nous avons commencé à bâtir, autour du Président de la République, en réformant profondément nos institutions, dans le respect des fondements de la Vème République, à laquelle nous sommes attachés.

Le souci de rééquilibrage des pouvoirs, qui a conduit le Président de la République et le Gouvernement, à proposer d’attribuer de nouvelles prérogatives aux Assemblées, doit nous inciter à exercer plus complètement nos missions. C’est un nouveau parlementarisme que nous allons devoir mettre en place.
Nous entendons nous saisir de cette opportunité exceptionnelle pour moderniser de façon audacieuse notre fonctionnement, animés par le seul but de servir la Nation.

Nous nous devons d’honorer ce rendez-vous avec lucidité, audace et détermination.

Une démocratie responsable est aussi une démocratie soucieuse de ses finances publiques. La maîtrise des comptes de la Nation est un impératif moral autant que financier. Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit. Nous considérons que les dépenses de fonctionnement de l’Etat doivent diminuer pour que la France puisse retrouver des marges de manœuvre pour préparer l’avenir. Nous nous engageons, par les moyens de contrôle et législatifs qui nous sont dévolus, à œuvrer en ce sens.

Maîtriser les finances publiques impose également d’engager la réforme de l’Etat. Pour être efficace, l’Etat doit recentrer son action sur ses grandes missions. Pour être efficace, les compétences de chacun, Etat et collectivités locales, doivent être claires et lisibles pour tous.

La question de l’aménagement et de l’équilibre du territoire demeure profondément moderne. Elle est une préoccupation des élus et de nos concitoyens que nous avons résolument à prendre en compte. Nous considérons que le moment est venu de poser la question des échelons des collectivités locales dont le nombre et l’enchevêtrement des compétences est source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires.

C’est pourquoi, nous entendons réaffirmer notre rôle constitutionnel de représentants des territoires, qu’ils soient de Métropole ou d’Outre-mer, et être les principaux acteurs du débat souhaité par le Président de la République sur la clarification des compétences et l’Acte III de la décentralisation pour rapprocher le pouvoir du citoyen et accroître l’efficacité des services publics.

Pour des politiques qui encouragent l’initiative et la responsabilité

Le caractère endémique du chômage, la précarité et le caractère dévastateur des 35 heures ont contribué à dévaloriser le travail et à faire perdre confiance aux Français. Le travail est pourtant un facteur de liberté, d’intégration et de croissance économique. C’est une des conditions du dépassement de soi, de la réussite de notre société et de la mise en commun des projets et des énergies.

Nous considérons que la France est une nation qui doit avoir l’ambition de donner du travail à chacun de ses enfants. Nous croyons au mérite qui seul légitime les ambitions et au travail sans lequel on ne construit rien. Nous croyons à l’effort qui donne sens à la vie.

Nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. C’est pourquoi, nous soutenons toutes les mesures qui tendent à réhabiliter et à encourager le travail.

A côté de la valeur de travail, il faut remettre l’esprit d’entreprise au coeur du système de valeur de l’économie. Nous considérons que l’avenir de notre économie, c’est l’innovation, l’imagination, l’envie de créer, la volonté d’entreprendre, la récompense du travail, de l’effort et de l’initiative.

Nous croyons que l’économie de marché, c’est le marché régulé, le marché mis au service du développement et au service de tous.

Pour renouer avec les repères d’autorité et poursuivre la politique de sécurité

L’autorité et le respect sont des valeurs fondamentales sans lesquelles il n’y a pas de société possible. Les familles, l’école et la société dans son ensemble doivent devenir à nouveau des lieux de transmission de ces repères.

Parce que la sécurité est la première des libertés, parce que la violence frappe d’abord les plus démunis, nous poursuivrons avec détermination la politique engagée depuis 2002 pour la tranquillité de tous. Garant de l’intégrité du territoire, l’Etat doit assurer la sécurité à l’extérieur de nos frontières et remplir les engagements de la France à l’égard de ses alliés. Attachés à l’indépendance nationale, nous soutiendrons toutes les mesures visant à donner à la France les moyens de son action militaire et diplomatique en Europe et dans le monde. Face à la crise de confiance sans précédent qui ébranle actuellement l’économie mondiale, nous attendons de l’Etat qu’il garantisse la sécurité et la continuité du système financier. Nous soutiendrons toutes les mesures tendant à créer les outils d’une régulation mondiale que la globalisation des échanges rend désormais nécessaire. Pour des politiques solidaires et généreuses

En défendant la solidarité et la générosité, nous voulons construire une société qui fasse à chacun toute sa place. La solidarité doit, en effet, permettre de protéger chacun contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage ; une société qui garantit la pérennité des mécanismes collectifs de solidarité qui lui sont propres.

L’excellence de notre système de santé, l’un des meilleurs au monde, doit être préservée. La santé n’est pas un coût, c’est un investissement, une richesse, des emplois, de la croissance et surtout un bien-être qui n’a aucun prix. Nous appelons, toutefois, à ce que chacun se sente responsable du financement de notre système de santé.

Pour une France rayonnante en Europe et dans le monde Jamais sans doute le monde n’a été si plein d’espoirs mais en même temps de menaces, de chances mais aussi de détresses, de possibilités mais hélas d’injustices. Face aux tensions dans le monde, nous devons garder à la France la force de sa voix singulière sur la scène internationale et maintenir notre effort de défense. Nous attendons de la France qu’elle soit une puissance qui mette sa force au service des plus faibles parce que nous croyons que tous les pays du monde ont le droit d’être libres. Nous attendons de la France qu’elle pèse sur la scène mondiale et assume sa responsabilité dans la gestion des conflits mondiaux.

Aussi, nous soutiendrons toutes les initiatives du Président de la République pour faire entendre la voix de la France dans le Monde.
Nous considérons que l’Europe est une chance pour la France car elle nous permet, ensemble, de développer des chantiers qui ne sont plus à la portée d’un seul pays dans le nouveau contexte de la mondialisation. Elle nous permet d’avoir plus de poids et d’agir pour réguler par le droit et le dialogue les rapports entre les différentes nations dans le cadre des institutions internationales.

L’Europe doit agir dans le monde pour que les valeurs de la civilisation ne cèdent pas sous la pression des seuls intérêts commerciaux et financiers. Nous souhaitons une Europe qui défende les droits de l’Homme, la démocratie, la protection des plus faibles, la solidarité et la protection de l’environnement.

Le développement et l’aménagement durable, la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité sont les défis majeurs du 21ème siècle en France et dans le monde. La pollution et le réchauffement climatique menacent l’avenir de la planète. Chacun doit faire des efforts, changer de comportement pour polluer moins. Conscients de ces enjeux, nous nous engageons à placer le développement durable au cœur des politiques publiques et à soutenir l’action du Président de la République au niveau international pour la réduction des gaz à effet de serre. Nous considérons que dans le monde de demain, le principe pollueur payeur devra s’appliquer partout si nous ne voulons pas léguer aux générations futures un monde invivable.

Enfin, nous estimons que l’Europe doit être toute proche de nos concitoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe de subsidiarité, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous.
Tel est le sens que nous souhaitons donner à notre action.

http://www.mouvementdemocrate.fr/
MODEM Mouvement démocrate

Pour obtenir les textes de la charte des valeurs, de la charte éthique ainsi que ceux des statuts qui ont été votés lors du Congrès Fondateur du Mouvement Démocrate, rendez-vous en première page du site sur la rubrique "le MoDem" puis dans le menu déroulant à "textes fondateurs".

http://www.parti-socialiste.fr/
Parti Socialiste

Nos valeurs

« Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, c’est vouloir changer la société. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et du combat pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine. »

Article 1 de la déclaration de principe du Parti socialiste.

Le PS est né d'une rencontre: d'un côté une pensée critique, riche et diverse, issue de la philosophie des lumières et de la tradition de l’humanisme. De l'autre, l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, a porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits.

De cette histoire et des analyses qui en découlent, nous avons forgé des convictions et des valeurs qui font le socle de notre engagement.

Déclinées dans toute notre action politique, elles ont pour coeur la recherche de l’égalité et la lutte contre toutes les injustices.

Nous portons une critique historique du capitalisme créateur d’inégalités, facteur de crises, et de dégradations des équilibres écologiques: autant d'idées plus que jamais d’actualité à l’âge d’une mondialisation dominée par le capitalisme financier. Face aux injustices et aux violences du monde, l’idée socialiste oppose un engagement pour une humanité libre, juste, solidaire, fraternelle.

Pour les socialistes, ces objectifs ne peuvent être atteints à partir du fonctionnement spontané de l’économie et de la société. La redistribution des ressources et des richesses est nécessaire: pour donner une réalité à l’égalité des droits, offrir à chacun les chances de conduire sa vie, réduire les écarts de condition et combattre la pauvreté.

Être socialiste, c’est aussi penser que les femmes et les hommes décidés à agir ensemble peuvent influer sur l’évolution de leur vie, de leur société et du monde. C’est tout le sens de notre engagement démocratique qui représente à la fois une fin et un moyen.

Nos valeurs sont celles de la République: la  Liberté, l’Egalité, la Fraternité, la Laïcité.

Réformistes, nous entendons exercer les responsabilités de gouvernement, à  tous les niveaux, afin de changer la société. Le Parti socialiste veut contribuer à changer la vie en portant un projet de transformation sociale radical.

Face à  l’urgence écologique, nous portons l’exigence d’un autre modèle de développement, durable et soutenable, dans lequel l’Homme reprendra toute sa place. Comme les plus démunis seront et sont les premières victimes de la crise écologique, nous mettons au même niveau l’exigence sociale et l’exigence écologique. C’est ce que nous appelons la social-écologie.  

Pour aller plus loin dans cette présentation, nous vous invitons à consulter notre déclaration de principes qui a été adoptée par les adhérents du PS le 14 juin 2008

http://www.parti-socialiste.fr/le-reseau-ps/parti-socialiste-europeen
Le Parti socialiste européen (PSE)

Le Parti socialiste européen (PSE) rassemble les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes de l'Union européenne (UE). Ses objectifs sont:
•    renforcer le mouvement socialiste et social-démocrate dans l'Union et à travers l'Europe;
•    développer des relations étroites de travail avec les partis nationaux, les groupes parlementaires nationaux, le Groupe du PSE au Parlement européen, la Commission permanente du PSE Femmes, ECOSY, et toutes les autres organisations socialistes et sociales-démocrates;
•    définir les politiques communes de l'Union européenne;
•    adopter un manifeste commun pour les élections au Parlement européen

http://www.parti-socialiste.fr/le-reseau-ps/les-jeunes-socialistes
Mouvement des jeunes socialistes

Le Mouvement des jeunes socialistes est l'organisation politique de jeunesse associée du Parti socialiste. Autonomes mais toujours aux côtés du PS, les Jeunes socialistes sont présents partout en France et permettent aux jeunes de 15 à 29 ans de s'engager dans la famille socialiste.

http://www.internationalesocialiste.org/
Internationale Socialiste

L'Internationale Socialiste est l’organisation mondiale des partis sociaux-démocrates, socialistes et travaillistes. Elle rassemble actuellement 170 partis et organisations politiques de tous les continents

Une histoire de croissance et d’accomplissement

L’Internationale Socialiste, dont les origines remontent aux premières organisations internationales des mouvements travaillistes, existe sous sa forme actuelle depuis 1951, lorsqu’elle fut rétablie au Congrès de Francfort. Depuis lors, ses activités ont augmenté considérablement, le nombre de partis et organisations membres doublant au cours des dernières années. Les partis travaillistes, sociaux-démocrates et socialistes sont aujourd’hui une force politique significative dans les démocraties du monde entier. Un grand nombre de partis membres de l’Internationale, dans tous les continents, sont actuellement au pouvoir ou bien représentent la force d’opposition principale. Plus de 60 membres de l‘Internationale, dans plus de 55 pays et territoires différents, sont actuellement au gouvernement.

http://www.parti-socialiste.fr/le-reseau-ps/francais-l-etranger

Fédération des Français à l'Etranger

La Fédération des Français à l'Etranger est la structure d'accueil des adhérents du PS établis à l'étranger. Elle dispose, à l'intérieur du PS, des mêmes droits qu'une Fédération de la métropole. Elle participe à l'élaboration de la politique du Parti à l'occasion des congrès, élit les dirigeants du Parti aux niveaux local, fédéral et national, et désigne ses candidats aux élections.

La Fédération est composée des sections locales établies dans différents pays du monde, et d'une section spéciale qui regroupe les membres isolés.

http://www.hes-france.org/
HES - Socialistes LGBT

Depuis de nombreuses années, des militants associatifs, des responsables politiques et syndicaux, des citoyennes et des citoyens se mobilisent pour défendre les droits des lesbiennes, des gays, des bis et des trans (LGBT). Créée en 1983, HES s’inscrit dans ce combat pour l’égalité des droits et la lutte contre toutes les discriminations.

Hier, HES participait à l’élaboration du pacte civil de solidarité (PACS), à la pénalisation des discriminations, à la reconnaissance de la déportation des homosexuels pendant la seconde guerre mondiale, à la lutte pour l’égalité des droits dans le domaine professionnel...

Aujourd’hui, HES, ce sont des hommes et des femmes, membres ou non du Parti socialiste, quelles que soient leur identité de genre et leur orientation sexuelle, qui se réunissent, débattent et combattent ensemble pour l’égalité : amélioration du PACS, ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, lutte contre les discriminations dans le monde, en Europe et en France.

HES se bat contre les difficultés que connaissent les couples binationaux, contre celles que vivent les trans, contre celles qui pèsent sur les séropositifs. HES réfléchit aux problématiques du vieillissement, des inégalités territoriales, de la vie des lesbiennes, des gays, des bis et des trans dans les milieux fermés (internats, hôpitaux, maisons de retraite, casernes, prisons...)...

HES s’investit aux côtés de nombreuses associations de défense des droits humains et participe activement à la construction d’une société rassemblée et respectueuse des différences. En poursuivant son travail de réflexion socialiste sur les questions LGBT, HES prépare les prochaines victoires qui rendront possible la concrétisation de ses revendications.

HES est une association nationale dont l’objet est de promouvoir les questions LGBT au sein du Parti socialiste. Elle rassemble des militant-e-s et sympathisant-e-s de toute la gauche républicaine et démocrate, proches ou membres du Parti Socialiste, intéressés par les questions LGBT. Elle lutte et milite afin que ses revendications soient portées par tou-te-s les militant-e-s socialistes, en leur proposant des conseils et formations. Ses représentants interviennent régulièrement à la demande d’autres associations, de sections, de fédérations, de commissions de travail en animant des temps de formations et d’informations.

Elle agit au sein des marches des fiertés LGBT et de la marche contre le SIDA, auxquelles ses membres participent chaque année. HES invite ses membres à participer également aux manifestations organisées par le Parti Socialiste au niveau national (Congrès, Universités) et fédéral (Fêtes de la Rose, commissions fédérales).
L’association entretient des relations avec ses homologues européens : elle est membre de la section « Europe » de l’International Lesbian & Gay Association (ILGA-Europe), et elle mène une action auprès du PSE au sein de l’organisation observatrice, Rainbow Rose, qui fédère des associations et commissions LGBT au sein des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes.

HES aborde tous les sujets qui concernent directement ou non les personnes LGBT : éducation, familles, la question des prisons, droit d’asile et au séjour, santé, spécificités lesbiennes, lutte contre les discriminations, PACS, questions trans, droits européens et harmonisation positive... Ces thématiques sont abordées dans le cadre de commissions et font l’objet de travaux complets reprenant l’analyse conceptuelle du sujet traité, l’observation des cas concrets, les principes retenus et les propositions législatives et réglementaires qui en découlent.

http://www.jean-jaures.org/
Fondation Jean-Jaurès

La Fondation Jean-Jaurès est la plus ancienne et la plus importante fondation politique française. Créée et présidée par Pierre Mauroy, elle a été reconnue d’utilité publique le 21 février 1992. La Fondation Jean-Jaurès porte les valeurs du socialisme démocratique. Elle a la liberté que lui garantit son indépendance, organique et financière, vis-à-vis du PS. Elle a l’influence, idéologique et programmatique, que lui permet sa proximité avec le Parti socialiste.

http://www.parti-socialiste.fr/le-reseau-ps/l-ours
L’OURS

L'OURS fonctionne comme un centre de recherches théoriques et historiques, non seulement sur le socialisme, mais encore sur tous les problèmes humains de notre temps, s'appuyant sur :

- une bibliothèque et un centre d'archives ;
- des publications régulières ;
- des réunions bimensuelles, à son siège, ouvertes aux membres de l'association ;
- des colloques et manifestations annuels ouverts au public.

Il se fixe comme objet, dans une optique et une démarche humaniste et laïque, la recherche, l'étude, l'information, la publication, l'édition, la diffusion de tout ce qui concerne les problèmes de l'homme et de sa société, aux points de vue politique, social, économique, culturel, historique...

http://www.revuesocialiste.fr/
La Revue socialiste

Dirigée par Alain Bergounioux, la Revue socialiste est l'héritière d’une vénérable entreprise, la Revue Socialiste de 1885, fondée par Benoît Malon, ouvrier autodidacte, membre de la Commune, qui avait voulu créer un carrefour pour présenter les idées et les projets des nombreux courants socialistes,  qui avaient fleuri dans les premières années de la IIIe République. Liberté de pensée, curiosité intellectuelle, confrontation rigoureuse, telles étaient les intentions initiales. Et, elles ont été largement mises en Å“uvre.

Cette revue était indépendante des petits partis socialistes de l’époque. L’entreprise s’est révélée plus difficile quand le socialisme s’est unifié, en 1905. La Revue Socialiste est devenue une revue du Parti, la revue du Parti. Ce caractère officiel a été un avantage et un handicap, car, son message pouvait s’adresser à tous, mais a connu aussi le risque de manquer d’audace, laissant les revues de courants diriger le débat. La Revue Socialiste a été également indexée en quelque sorte aux succès et aux échecs du Parti. Elle a connu de grands moments de rayonnement, au moment du Front Populaire, à la Libération, dans les années 1970. Mais elle a éprouvé aussi de longues années de discrétion…

L’équipe qui anime cette nouvelle série de la Revue Socialiste connaît cette histoire. Elle a l’ambition de donner un nouvel essor à la confrontation si nécessaire dans une période où bien des certitudes encore très récentes sont mises en cause. Pour ce faire, il faut sortir du débat entre socialistes pour s’ouvrir largement aux analyses et aux points de vue d’horizons différents. Divers par leur formation et par leur génération, les membres du comité de rédaction de cette Revue Socialiste, ont un point commun, la conviction que la connaissance et la confrontation des idées sont des principes nécessaires à la vie même du socialisme.

http://www.parti-socialiste.fr/le-reseau-ps/le-cesc
CESC Le comité économique social et culturel

Le CESC est un lieu de réflexion et de propositions mis en place en juillet 1998 par le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande suite au congrès de Brest.

• Le CESC participe à la vie du parti et contribue à en enrichir la pensée. Il élabore des propositions, organise des colloques, et présente des textes et des rapports sur les grands enjeux auxquels nos sociétés sont confrontées.

• Les membres du CESC sont des femmes et des hommes de terrain, des chercheurs, des experts qui appartiennent ou n'appartiennent pas au Parti socialiste. Acteurs de la vie économique sociale et culturelle du pays, ils apportent grâce à leurs expériences et leur vécu des idées novatrices dans une totale liberté d'expression.

• Le bureau du CESC dont le Président est Michel Debout et le Président honoraire René Teulade réunit trois fois par an son assemblée générale composée de 95 membres, seule instance habilitée à valider les propositions du CESC.

http://www.pcf.fr/
PCF Parti communiste français

35ème Congrès du PCF - Résolution finale

Introduction
Les peuples d’Europe et du monde subissent les conséquences de la crise provoquée par le capitalisme mondialisé qui sacrifie tout, travail humain, environnement et intérêt général à l’accumulation et à la spéculation financières. C’est la crise de choix politiques qui ont livré pour cela, décision politique après décision politique, tous les pouvoirs aux marchés financiers, aux actionnaires, aux multinationales de la finance.

Les gouvernements qui portent la responsabilité de ces choix font à présent payer cette crise aux travailleurs par la mise en oeuvre de plans d’austérité qui font basculer dans le chômage, la précarité, la pauvreté des millions d’entre eux. Face aux progrès formidables des sciences, des technologies, de la productivité, qui devraient concourir à une nouvelle avancée de civilisation de toute l’humanité, le capitalisme se montre de plus en plus incapable de relever les défis du développement humain et génère une violence sociale inouïe. Son discrédit dans les consciences renforce la nécessité de nouvelles perspectives. Notre engagement communiste pour l’émancipation humaine est plus nécessaire que jamais : pour ouvrir une alternative au XXIe siècle nous devrons inventer un nouveau mode de développement, dépasser ce système et ses logiques. C’est l’ambition de notre combat. En France, le pouvoir se révèle au service exclusif des possédants. Il foule au pied l’intérêt général. Si on laissait faire le gouvernement, tout serait sacrifié, tout y passerait, comme on le voit avec les retraites, la mise en pièce de la démocratie locale ou encore l’école, comme le montrent les dernières directives gouvernementales. Dans ce contexte, le besoin d’alternative au pouvoir de Nicolas Sarkozy est de plus en plus ressenti comme une urgence par une très grande majorité de notre peuple. Les forces de gauche sont désormais face à un immense défi : ouvrir avec et pour le peuple français une nouvelle ère politique de changements structurels et durables. Nous mesurons la part de la responsabilité qui est la nôtre pour le relever. Dans cette perspective, notre 35ème Congrès, prend les décisions suivantes : lancer un appel à une riposte amplifiée à la politique de la droite, contribuer aux luttes et à l’action, permettre une véritable appropriation citoyenne du Front de gauche, construire un pacte d’union populaire pour réussir le changement, transformer le PCF pour être utile pour changer la vie du peuple.

Lancer un appel à une riposte amplifiée à la politique de la droite

1. Sarkozy et le patronat devront reculer ! Nous lançons un appel à tous les citoyens et citoyennes, à toutes les forces de gauche. Dans quel état sera notre pays si nous laissons le gouvernement continuer ainsi à tout casser ? La grande majorité des citoyens, des salariés, des jeunes, subissent de plein fouet les conséquences des politiques régressives d’un gouvernement au service et aux ordres des puissances de l’argent. Cela doit cesser !

Nous appelons à refuser tous les chantages à l’austérité. Non, ce ne sont pas les peuples qui ont trop dépensé, ni les dépenses publiques qui ont creusé les déficits. Les uns comme les autres sont maltraités depuis déjà des années. Nous dénonçons le développement de l’endettement public pour soutenir les banques et les plus fortunés.

Ce n’est pas aux peuples de payer la crise ! La culpabilisation et la peur doivent maintenant changer de camp !

Sans attendre 2012, c’est dès maintenant qu’il faut mettre la droite en échec.

En lien avec nos initiatives et celles du Front de gauche, nous proposons, pour organiser et amplifier la riposte, pour faire grandir des propositions alternatives, de prendre les contacts nécessaires avec l’ensemble des forces de gauche.

2. La réforme des collectivités territoriales a pour but de détruire la démocratie locale et de réduire au maximum l’intervention citoyenne. Il s’agit de franchir une nouvelle étape dans l’accaparement du pouvoir au service des forces de la finance, dans l’uniformisation culturelle, dans la mise en concurrence des territoires, dans la réduction de l’intervention publique. Ce coup de force contre la démocratie s’ajoute aux réformes successives rompant des équilibres institutionnels déjà critiquables ? Plus que jamais, il faut une VIème République pour étendre le champ de la démocratie, gagner de nouveaux droits, comme par exemple le droit de vote des résidents étrangers. Nous engageons contre cette réforme une bataille majeure afin de permettre à notre peuple de prendre la parole notamment en exigeant un référendum ouvrant un grand débat sur la démocratie et nos institutions.

3. Nous poursuivrons la mobilisation contre la casse des retraites jusqu’au retrait du projet gouvernemental. Il conduirait à un véritable recul de civilisation : des couches entières de la population, des millions de femmes aux carrières incomplètes et d’ouvriers éreintés par le travail, basculeraient demain dans la pauvreté. Une autre réforme est possible. Les parlementaires communistes voteront contre cette loi. Ils mettent en débat une proposition de loi alternative. Elle vise une meilleure répartition des richesses entre travail et capital, un emploi pour tous, avec l’élévation des cotisations de retraites pénalisant les entreprises qui créent peu d’emplois et faisant cotiser les revenus financiers du capital. Nous voulons une société où chacune, chacun a plus de temps pour soi, pour les siens, pour les autres. Nous serons dans les rassemblements du 24 juin et, tout au long de l’été, les militants et militantes communistes recueilleront les 100 000 premières signatures de soutien à la proposition de loi garantissant le financement du droit à la retraite à 60 ans. La fête de l’Humanité constituera un grand rendez-vous de mobilisation contre la réforme gouvernementale.

4. Nous faisons de la promotion des services publics une priorité nationale de notre action politique pour la réponse aux besoins sociaux et humains. Les services publics sont la cible d’une offensive sans précédent des politiques libérales, par exemple à La Poste transformée en société anonyme, France Telecom ; dans le domaine de la santé, la loi HPST pousse à la casse et à la fermeture des hôpitaux publics, conduisant à la privatisation de l’offre de soins ; dans le domaine de l’énergie, c’est la loi NOME qui contraint EDF à livrer sa production au privé ; et dans le domaine des transports, l’ouverture à la concurrence des TER est programmée. Nous refusons la marchandisation de ces biens publics et nous voulons faire grandir l’exigence d’une maîtrise et d’une réappropriation publique. Nous participerons en ce sens activement au processus d’États généraux du Service Public. Nous proposons une transformation des services publics avec des pouvoirs des usagers et des personnels, avec un financement renforcé par prélèvements publics et sociaux et l’appui de la BCE. Nous voulons créer de nouveaux services publics, notamment pour un autre crédit avec des fonds régionaux et un pôle financier public.

5. Une société qui sacrifie l’éducation de ses jeunes, sacrifie son avenir. La bataille pour l’accès aux connaissances et le partage des savoirs est au coeur de notre projet de société. Tous les secteurs sont attaqués de manière cohérente, méthodique, accélérée et violente par le pouvoir. C’est une façon de transférer des richesses vers le capital et d’adapter l’éducation et la recherche aux stricts besoins des taux de profit. Nous voulons favoriser la riposte au démantèlement de l’école publique. Et nous lançons une grande campagne politique en direction des parents, des enseignants, des formateurs, des chercheurs, en nous adressant à eux le plus largement possible et, en particulier, sur leurs lieux de travail. Les réformes en cours privent l’école des moyens financiers et humains indispensables à son bon fonctionnement. Présentées comme techniques, elles soumettent en réalité, conformément aux choix européens, la formation des élèves aux intérêts privés. Il y a urgence à résister à cette politique, urgence à porter une ambition nouvelle. Dès la rentrée scolaire, nous serons mobilisés aux portes et dans les établissements – maternelles, écoles, collèges, lycées, universités, centres de recherche - dans des centaines d’initiatives à travers le pays.

6. Nous proposons aux forces progressistes européennes une solidarité renforcée contre l’austérité imposée aux peuples par l’Union européenne et le FMI, et pour refonder l’Europe. Les gouvernements de l’Union européenne ont décidé de faire payer aux travailleurs européens la crise de l’endettement public, une crise qu’ils ont eux-mêmes provoquée en cédant aux exigences des marchés financiers. Les plans d’austérité sont une immense régression sociale et démocratique et vont aggraver la crise. Les traités européens doivent être remis en cause, en particulier le Traité de Lisbonne que des peuples consultés avaient très lucidement refusé. Nous voulons construire, avec toutes les forces de gauche disponibles, avec les députés européens, une alternative ayant pour principe la réorientation de l’argent au service des besoins sociaux et écologiques. Au lieu du recours aux marchés financiers pour rembourser les banques, nous proposons que la BCE les refinance pour un autre crédit favorisant l’emploi et qu’elle finance directement les dettes d’Etat pour développer les services publics. Nous participerons en ce sens à la journée de mobilisation sociale européenne de fin septembre. Nous accueillerons par ailleurs le congrès du PGE les 4 et 5 décembre prochains à Paris avec l’objectif d’amplifier ces convergences. Et nous tiendrons une grande initiative politique européenne dans le cadre de la préparation de cet événement. Nous décidons d’investir notre parti dans une bataille rassembleuse et offensive, en France, en Europe et sur le plan international, pour la paix, pour le désarmement, pour la résolution politique des conflits dans un monde dénucléarisé et plus sûr.

Construire un Pacte d’union populaire pour réussir le changement, un nouvel élan avec le Front de gauche

7. Contre les marchés financiers, l’humain d’abord ! Nous ouvrons à l’échelle du pays un processus de construction d’un pacte d’union populaire. Il est urgent de donner une perspective à la colère et aux attentes qui s’expriment à travers la construction d’un projet de transformation sociale pour sortir de la crise. Nous voulons mener un débat avec le peuple français sur les grandes réformes qu’une politique, des institutions, une majorité de changement devraient mettre en oeuvre. Nous proposons à nos partenaires du Front de gauche d’organiser et d’animer avec nous cette démarche, ouverte à tous ceux et celles qui le souhaitent.

Nous voulons créer pour cela des milliers d’espaces ancrés au coeur des mobilisations sociales : ateliers dans les quartiers et les entreprises, réseaux sociaux par grandes thématiques, collectifs jeunes, cahiers populaires du projet, comités d’initiatives à l’appel de nos élu-e-s, conventions, assises... Ces espaces seront à la disposition de toutes les forces vives de notre pays, travailleurs, responsables syndicaux et associatifs, intellectuels, élu-e-s, citoyennes et citoyens qui cherchent une issue à leurs difficultés quotidiennes, une issue à la crise.

Nous lancerons ce processus à la fête de l’Humanité. Ce sera alors l’occasion de présenter, avant de les soumettre au débat des Françaises et des Français, les grands défis que la gauche doit, selon nous, relever. Nous souhaitons que des femmes et des hommes engagés, des personnalités du mouvement social et populaire, du monde de la création, des intellectuels, qui ne sont pas membres d’une des forces du Front de gauche, puissent ès qualités être totalement partie prenante de la démarche et des combats du Front de gauche, de la co-élaboration du pacte d’union populaire.

Nous les invitons à prendre des initiatives en ce sens sous la forme de plate-formes, de rassemblements, d’appels ou de toutes autres formes qu’ils et elles décideront.

Nous nous saisirons de chaque mobilisation sociale, de chaque échéance électorale pour populariser notre démarche et enrichir le pacte. Toutes les initiatives de riposte précitées seront décisives.

8. Nous aurons un premier rendez-vous électoral avec les élections cantonales. Élus de proximité, premiers visés par la réforme des collectivités territoriales, les conseillers généraux communistes sont des points d’appui pour les populations, pour porter leurs colères, leurs aspirations et être au quotidien auprès d’eux. Nous mènerons une grande campagne populaire et de proximité aux élections de mars prochain pour gagner de nouveaux élu-e-s, en présentant partout des candidatures porteuses de nos objectifs de rassemblement. Nous engageons dès aujourd’hui la désignation de nos candidates et candidats, département par département. Notre deuxième rendezvous sera celui des élections sénatoriales. Un changement de majorité au Sénat compterait beaucoup dans le rapport de force institutionnel. Nous nous mobiliserons pour atteindre cet objectif et renforcer le groupe communiste républicain citoyen et des sénateurs du Parti de gauche.

9. Nous voulons, avec notre pacte ainsi élaboré, promouvoir un projet de gauche aux élections de 2012 pour sortir de la crise. La profondeur de la crise économique, sociale et écologique de notre pays, aujourd’hui conjuguée au divorce d’une part grandissante de la population avec la pratique de la politique, un tel objectif s’impose à tous les progressistes. A l’opposé des institutions de la Ve République, de la traditionnelle compétition entre candidats à une simple alternance, nous voulons lier intimement élection législative et élection présidentielle pour faire dominer dans le débat politique et populaire l’enjeu d’une majorité de changement à gauche. Pour l’élection présidentielle, la candidature pourra soit être issue de l’une des formations du Front de gauche, soit être issue du mouvement social, et partager les objectifs du pacte. Ce débat doit être mené sans préalable ni exclusive. Dans cette perspective, des personnalité-e-s communistes sont légitimes à s’engager comme candidat-e potentiel-le du rassemblement pour porter l’originalité de cette ambition. Dans le cadre de la préparation du congrès du printemps 2011, nous examinerons toutes les propositions et les hypothèses que les communistes souhaiteront mettre en débat. Au terme de ce processus, à ce congrès, nous désignerons le ou la candidate soutenu-e par le PCF. L’assemblée des animateurs de section, fin 2010, constituera un point d’étape de cette réflexion et de ce processus.

Transformer le PCF pour être à la hauteur de nos ambitions

Le projet, notre conception du communisme et de notre organisation politique, notre stratégie, les enjeux de la transformation traversent l’ensemble des champs de notre action politique. En affirmant notre choix de la forme parti, nous affirmons donc dans le même temps la nécessité d’un effort conceptuel et pratique qui repousse les limites des formes politiques issues du XXe siècle : nous voulons garder le meilleur de la démocratie militante permettant l’affirmation de grands choix notamment nationaux et gagner dans la réalité le meilleur de la démocratie de participation et d’initiative. Notre démocratisation, passant par la participation effective des adhérents à l’élaboration de la politique de leur parti, nous semble être la voie la plus féconde pour l’avenir.

10. Nous lançons dès aujourd’hui un important travail sur le projet communiste de notre propre parti pour irriguer cette construction commune.

Nous voulons rassembler et organiser les moyens humains, financiers et intellectuels consacrés au projet existant au sein de la direction nationale du PCF autour d’une « direction unifiée du projet » chargée de la mise en oeuvre des décisions et des objectifs définis par le congrès. Ce dispositif ne vise pas à « ré-élaborer l’ensemble du projet », mais à engager un travail précis sur quelques questions saillantes et à le formuler en termes clairs et précis. Il servira également à accroître notre réactivité et notre capacité à forger en peu de temps des idées communes en mobilisant les ressources militantes.

Nous engagerons parallèlement un processus de travail public et ouvert à l’ensemble des forces intellectuelles, sociales et politiques permettant la confrontation et l’élaboration réelle sur les enjeux d’une politique alternative autour de quatre conventions thématiques portant respectivement sur un mode de développement, sur notre démocratie, sur les services publics et sur l’alternative à construire à l’échelle de l’Europe et du monde. Ce processus sera marqué par notre université d’été fin août et la tenue d’un grand colloque en novembre 2010. Il se conclura lors de rencontres nationales en janvier 2011.

Nous créerons une revue mensuelle du projet afin de partager, de diffuser, de débattre de l’ensemble de ce travail. Cette revue permettra une réelle information des militants sur l’état d’avancement des travaux pour qu’ils puissent y participer.

11. Nous changeons nos pratiques pour devenir le parti de la démocratie, de la coopération et de l’action militante.

Nous expérimenterons sur trois ou quatre grands axes de travail à définir un processus coopératif national. Ce travail devra se faire en liaison avec les luttes sociales, le débat d’idées, les expérimentations, permettant de faire appel largement aux militants dans l’élaboration de notre projet et de nos actions.

Pour rendre possible cette expérimentation, nous lançons un « grand recensement », s’inscrivant dans la durée, et permettant avec les nouveaux outils de l’information et leur nécessaire amélioration, de faire un saut dans la connaissance de nos militants, dans notre capacité de s’adresser à elles et eux.

Nous assurerons pour chaque nouvel-le adhérent-e l’accès à un droit à la formation dans un délai de six mois.

Pour mener efficacement la bataille idéologique, la diffusion, la lecture de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche sont indispensables à l’information, la formation des communistes et, plus largement, à tous ceux et celles qui luttent pour défricher les alternatives au capitalisme.

S’agissant de la parité, nous décidons, durant l’année à venir, d’accorder une grande importance à la constitution d’un réseau national avec les fédérations pour la mise en oeuvre de la parité. Constitué de référentes et de référents au sein des collectifs de direction fédéraux en lien avec la commission nationale Droits des femmes, ce réseau de travail devra aider les instances de direction à évaluer la mise en oeuvre de la parité à tous les niveaux dans le parti et agir pour la prise en compte des questions de genres dans notre activité. Dans cet esprit, nous décidons que notre communication adopte une démarche féministe et nous devons parler au féminin. Les femmes ne sont pas un problème, elles sont la solution. En outre, nous voulons donner au militantisme de proximité une importance plus grande dans notre vie de parti, dans l’effort de mutualisation, de recherche, de partage des expériences. Nous devons relever non pas avec des mots mais avec des actes, le défi d’une pratique politique faisant de la politisation populaire et de la participation citoyenne, l’objectif de vie de parti.

Nous créons une « direction nationale de la vie militante » permettant l’impulsion, la mise en réseau, le partage, l’efficacité du militantisme de proximité. Il s’agit de travailler à une nouvelle conception et une nouvelle offre des directions à tous les niveaux pour mettre le travail des instances au service du développement de l’action locale.

Pour créer cette dynamique d’échange, nous ouvrons en septembre une plate-forme web pour donner aux communistes, comme à leurs organisations, les moyens d’être plus efficaces, de mutualiser et de donner le plus d’audience possible à leurs initiatives de terrain, aux luttes dans lesquelles ils sont engagés, aux analyses, idées et propositions qu’ils formulent : un espace de ressources ouvert sur le monde et donnant à voir la modernité du projet communiste.

Nous construisons une stratégie de déploiement du militantisme à l’entreprise. A cet effet, le Conseil national avec les militants des entreprises concernées devra décider d’objectifs précis d’implantation dans des champs professionnels ou des grandes concentrations de salariés. Des collectifs de travail nationaux pour chacun de ceux-ci seront constitués. En lien avec les fédérations et les sections concernées, ils auront dans un premier temps la tâche d’aider à la structuration d’un travail national dans ces entreprises ou ces champs professionnels. Le but de cette expérimentation n’est pas de « centraliser » l’activité des communistes ou des sections d’entreprises concernées mais de la mettre en réseau pour la développer, pour créer un mouvement national de reconquête d’un militantisme communiste sur ces lieux de travail.

Nous actons, dans le même esprit que pour l’entreprise, une initiative pilote avec les militant-e-s des quartiers populaires. Notre Conseil national décidera des moyens de sa mise en oeuvre.

Au plan local comme départemental, régional et national, nous approuvons le besoin d’une coopération politique nouvelle avec les militants syndicaux, mutualistes et des mouvements sociaux et associatifs. Il reviendra au prochain responsable national chargé des relations extérieures d’élaborer une feuille de route pour ce travail.

Sur notre communication et notre relation aux médias, nous décidons d’instituer un lieu d’échange avec tous les responsables à la communication permettant de faire circuler les initiatives et de les consulter régulièrement sur notre communication nationale. Concernant notre relation aux médias et plus largement de notre communication publique, la mise en place d’une formation spécifique des militants en responsabilité est nécessaire.

12. Nous modifierons nos statuts au prochain congrès.

Nous décidons que le prochain congrès ordinaire révise les statuts du PCF. A cet effet, une Commission ad hoc sera désignée par le Conseil national et soumettra avant la fin de l’année des orientations et un projet aux secrétaires de section et aux responsables départementaux et nationaux. Ce calendrier permettra d’associer réellement les militants à ce travail.

http://www.frontnational.com/
Dans l’attente de la mise à jour du site :
Le programme http://www.frontnational.com/?page_id=504

http://www.lcr-rouge.org/

LCR – Ligue communiste révolutionnaire

Une organisation au coeur des luttes

Depuis plusieurs années, les résistances à l’offensive libérale se multiplient et s’organisent à travers le monde. En France, le mouvement de mai-juin 2003 contre la casse du régime de retraite, la lutte prolongée des intermittents pour défendre leur système d’indemnisation chômage, les grèves et occupations d’usines pour protester contre les plans de licenciements, les initiatives du mouvement altermondialisation… marquent cette volonté d’un changement de politique.
Sur la scène électorale, les résultats des candidats de la gauche révolutionnaire traduisent en partie ces aspirations. Inconnu quelques semaines avant le 21 avril 2002, date du premier tour de l’élection présidentielle, Olivier Besancenot a ainsi obtenu 4,25% des suffrages, soit 1 210 562 voix. Sa candidature était pour la LCR - la Ligue comme on dit souvent - le moyen de dire au plus grand nombre que la politique est l’affaire de tous et de toutes, quelque soit son âge, son sexe, sa profession ou sa couleur de peau.

Ce souci est permanent pour notre organisation ; une organisation à peine plus âgée que le plus jeune de ses trois porte-parole. Produit de la fusion entre la Jeunesse communiste révolutionnaire, l’une des organisations les plus dynamiques du mouvement étudiant de Mai 68, et du Parti communiste internationaliste, la section française de la Quatrième internationale, fondée en 1938 autour de Léon Trotsky, la Ligue est née en avril 1969. Elle portait à cette époque le nom de Ligue communiste. Quelques mois plus tard, elle présentait un petit jeune de 28 ans, Alain Krivine, à l’élection présidentielle. La Ligue communiste voulait ainsi faire entendre la voix des dix millions de grévistes mobilisés en mai-juin 1968, au cours de la plus grande grève générale de l’histoire de ce pays. La Ligue communiste pénétrait ainsi sur la scène électorale, sans pour autant quitter la rue et les luttes, bien au contraire.
Résolument anticapitaliste, internationaliste, féministe et écologiste, notre organisation a, depuis sa naissance, été de tous les combats contre l’exploitation capitaliste et contre toutes les formes d’oppression. Les militants de la LCR participent ainsi activement aux luttes des salariés contre les licenciements, pour des augmentations de salaire, pour la reconnaissance du droit syndical… Ils participent aussi aux mobilisations pour défendre les droits des femmes et en gagner de nouveaux. Sur encore bien d’autres terrains la Ligue est présente : soutien aux luttes anti-impérialistes, lutte pour l’égalité entre homos et hétéros, contre le nucléaire - qu’il soit civile ou militaire - contre les organismes génétiquement modifiés (OGM), pour le droit au logement… La Ligue a aussi toujours mis au coeur de son activité la lutte antiraciste (nous revendiquons notamment la régularisation de tous les sans-papiers) et antifasciste.
Notre combat résolu contre le Front national et ses idées ne date pas du 21 avril 2002 et de la présence de Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. Cela nous a d’ailleurs valu quelques soucis, comme la dissolution de la Ligue communiste en juin 1973, après une manifestation que nous avions organisée contre l’un des premiers meetings de l’extrême droite à Paris depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Cette dissolution n’entrava guère l’activité des militants, qui fondèrent le Front communiste révolutionnaire puis la Ligue communiste révolutionnaire à la fin de l’année 1974.

Les militants de la Ligue sont aussi très actifs au sein du mouvement altermondialisation. Dans les associations, à l’occasion des contre-sommets ou des Forum sociaux, ils participent en toute transparence à développer ce mouvement et en faire un cadre de confrontations d’idées et d’élaboration de campagnes internationales.
Si le monde a bien changé depuis la création de la LCR, son activité, si elle a pu évoluer, n’a pas connu de trêves.
Héritière de la lutte menée par les révolutionnaires russes contre le stalinisme, la LCR n’a pas versé de larmes lors de l’effondrement du mur de Berlin et de l’Union soviétique. Débarrassé de ses caricatures sanglantes, l’espoir révolutionnaire pouvait reprendre de la vigueur. Mais la chute de l’ensemble des dictatures des pays de l’Est à la fin des années 1980 n’a pas rendu le monde plus beau. Une rupture révolutionnaire est encore plus nécessaire depuis le déferlement du capitalisme sur toute la surface de la planète, avec son cortège de misère, de famines, de guerres, de génocides, de désastres écologiques.
Nos vies valent plus que leurs profits

Nous n’avons pas de modèle achevé de société à opposer à la barbarie capitaliste. Nous avons simplement quelques convictions ; celles que le droit à l’existence et à la dignité passent avant la propriété privée, que l’être humain et la nature passent avant la course aux profits, que le renversement du capitalisme n’est pas une utopie, mais une question de prise de conscience collective et de motivation.
Parce que révolutionnaires, nous voulons en finir avec le capitalisme. Parce que communistes, nous voulons une société réellement démocratique, où l’ensemble de la population décide collectivement des choix qui s’imposent à toutes et tous.

Nous refusons que le seul choix offert à la population soit celui de l’alternance entre une droite qui veut détruire tout ce que notre société a conservé de patrimoine collectif (Sécurité sociale, système de retraite, service public…) et criminaliser les résistances sociales, et une gauche qui refuse de s’opposer ne serait-ce qu’un tout petit peu au capitalisme. Pendant cinq ans, de 1997 à 2002, le gouvernement de la "gauche plurielle" a multiplié les cadeaux au patronat. Il a plus privatisé que les gouvernements de droite qui l’avaient précédé. Sous la gauche plurielle, la misère n’a pas reculé, les sans-papiers, loin d’être tous régularisés, ont souvent été expulsés, les CRS ont été envoyés contre des grévistes, les salaires n’ont pas augmenté, à l’inverse des exonérations de cotisations patronales et des profits. Avec cette gauche, nous voulons nous opposer à la droite, au Medef et à l’extrême droite, mais nous ne pouvons élaborer un projet commun.
On nous reproche parfois d’avoir la tête dans les nuages. Il y a sans doute du vrai. Mais nous avons aussi les pieds bien sur terre.

Vers une force anticapitaliste

Vingt ans d’alternances répétées entre la droite et la gauche traditionnelle ont laissé triompher le libéralisme et ses effets dévastateurs : des millions de chômeurs, d’exclus, de travailleurs précaires, de salariés traités comme des kleenex lors des fermetures d’usines. Les inégalités n’ont jamais été aussi criantes : six millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, alors que les profits des grandes entreprises explosent. Cela à la grande joie du FN, dont la force croît parallèlement au désespoir social.

Lors de son congrès de novembre 2003, la LCR a lancé un appel à la création d’une force anticapitaliste. Ce n’est pas un effet d’annonce, mais la manifestation de notre compréhension que l’heure est au dépassement de la LCR et à la création d’une force politique large et pluraliste, radicalement anticapitaliste et résolument démocratique (renvoi vers l’appel). Ancrée danss les luttes, cette nouvelle force pourrait ouvrir la perspective d’une rupture avec le capitalisme, et se donner l’objectif d’un gouvernement des travailleuses et des travailleurs appuyé sur les mobilisations populaires pour engager une transformation sociale radicale permettant la satisfaction des besoins sociaux.

Comme le disait Olivier lors de la campagne présidentielle : la Ligue est à vous. Alors n’hésitez pas à prendre contact (LCR en régions)

Nos luttes n’ont pas de frontières

Depuis sa création, notre courant politique n’a jamais borné son univers au cadre hexagonal. La LCR est une organisation résolument internationaliste, anticolonialiste et anti-impérialiste. Il ne peut y avoir de révolution victorieuse, d’émancipation des peuples, si le combat reste isolé.
"Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !", cette phrase de Karl Marx, n’est pas un slogan archaïque sorti de livres poussiéreux, mais l’expression de la nécessaire unité des opprimés par-delà les frontières. Le mouvement contre la mondialisation capitaliste et son cortège de rencontres, forums, manifestations… participent au réveil d’une conscience internationaliste. Les militants de la LCR y sont très investis. Mais ce cadre de confrontation d’idées ne suffit pas. Face aux capitalistes, organisés depuis des décennies à l’échelle internationale, il y a urgence à mettre en place une organisation internationale anticapitaliste qui rassemble toutes celles et tous ceux qui se battent pour changer le monde.

Se regrouper à l’échelle mondiale n’est pas une chose nouvelle pour nous. La LCR est en effet la section française de la Quatrième internationale. Fondée autour de Léon Trotsky en 1938, la Quatrième internationale entendait regrouper, sous la répression sanglante des puissances impérialistes, des nazis et des staliniens, les communistes internationalistes, les marxistes-révolutionnaires, et mener une double lutte : contre le capitalisme et contre la dictature stalinienne.

A l’échelle de ses forces, elle a soutenu et soutient les mouvements d’émancipation des peuples, les révolutions et les luttes de libération nationale (Algérie, Viêt-nam, Nicaragua, Kanaky, Palestine…). Elle se bat, depuis longtemps, pour un socialisme n’ayant rien à voir avec la caricature stalinienne.

La Quatrième internationale est présente dans une quarantaine de pays, essentiellement sur les continents américains et européens. Elle a tenu son XVeme congrès en mai 2003. A cette occasion, elle a été rejointe par une organisation philippines, le Parti révolutionnaire des travailleurs de Mindanao (lien vers les pages QI du site de la gauche). La Quatrième internationale édite une revue mensuelle, Inprecor, en langue française, allemande (Inprekorr) et anglaise (International viewpoint) .

La LCR est aussi partie prenante des conférences de la gauche anticapitaliste européenne (Sur la dernière GACE, un article de Rouge). Ces conférences, initiées par la LCR, le Bloc de Gauche (Portugal), le Scottish Socialist Party (Ecosse) et l’Alliance Rouge et Verte (Danemark) se tiennent à l’occasion des manifestations contre les sommets rassemblant les prétendus puissants de ce monde (G8, conseils européens…) ou lors de rassemblements altermondialistes ou altereuropéens (Forum social européen de Florence en novembre 2002, de Paris-Saint-Denis en novembre 2003). Les conférences de la gauche anticapitaliste européenne ont pour but de prendre des initiatives de débat et d’actions entre toutes une série de courants et d’organisations de la gauche radicale ou révolutionnaire pour avancer vers de nouvelles convergences.

Déjà, avec la Quatrième internationale, nous apprenons à voir et comprendre le monde avec les yeux du mineur polonais, de l’étudiante chinoise, de l’indigène du Mexique, des femmes algériennes ou sénégalaises, des travailleuses et des travailleurs de toute l’Europe. En ouvrant considérablement cette organisation internationale, dans un cadre démocratique et novateur, nos horizons s’élargiraient encore davantage en multipliant le partage des expériences, en oeuvrant à la coordination et à l’extension des luttes pour répondre aux défis de la mondialisation capitaliste qui, elle, s’est dotée de solides structures !

 
Démocratie

Une démocratie dévoyée

CONSTAT
Dans le système de démocratie représentative ou pseudo démocratie actuelle, il est notoire que les hommes politiques sont plus au service des intérêts de leur parti qu'à ceux de leurs électeurs. Ils ne répondent donc plus à l'attente légitime des citoyens. Le sentiment de trahison de ces derniers est tel, qu'il se traduit par un taux d'abstention, sans cesse croissant, pouvant atteindre 76% du corps électoral !

UNE DEMOCRATIE DEVOYEE

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Démocratie

Définition de la démocratie

Etymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.

La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu'il y ait de distinctions dues la naissance, la richesse, la compétence... (principe d'égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s'exerçant par l'intermédiaire de représentants désignés lors d'élections au suffrage universel.

Les autres principes et fondements de la démocratie :

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La désobéissance éthique

Vient de paraître :

Ils sont enseignants, conseillers Pôle Emploi, postiers, électriciens/gaziers, forestiers, hospitaliers, psychiatres, chercheurs, magistrats, policiers… Ils ne feront pas le « sale boulot » qu’on exige d’eux depuis que Nicolas Sarkozy a lancé la plus grande opération de déconstruction et de privatisation des services publics jamais menée.

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La décadence d’une société commence lorsque l’on se demande "Que va-t-il arriver ?" au lieu de "Que puis-je faire ?"

La décadence d’une société commence lorsque l’on se demande

Pour juger de l’état de santé d’une société, il convient de cerner les actions et les valeurs qui lui servent de moteur.

 

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République ou démocratie : il faut choisir !

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ÊTRE ENSEMBLE AUTREMENT STAGE EN FAMILLE EN LIMOUSINCOUPLES, PARENTS ET ENFANTSdu 20 au 22 août Au cÅ“ur de la nature, en famille, se reposer, se ressourcer, se découvrir d’un regard neuf, approfondir les relations en participant à des activités d’éveil : Ateliers d’écriture et de thÃ...

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